01.01.2009
Bonne année 2009

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22.12.2008
Joyeux Noel

Très bon Noël à tous.
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18.12.2008
Philippe GOUJON élu avec 78.10%
Avec 78.10% des voix Philippe GOUJON a été réélu hier soir Président de la Fédération de Paris.
Les membres du comité départemental ont fait le choix de l’expérience, de la légitimité et de l’union.
L’UMP Paris pourra donc au mieux préparer la reconquête de Paris.
L.R
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16.12.2008
Intervention de Philippe GOUJON au Conseil de Paris relative au budget spécial de la Préfecture de Police
Monsieur le Maire,
Monsieur le Préfet de Police,
Mes Chers Collègues,
La politique de sécurité conduite par votre majorité sous la précédente mandature fut, sans conteste, une politique des occasions manquées.
Et le début de cette nouvelle mandature annonce déjà une politique des faux espoirs.
En effet, comme les années passées et malgré les restrictions budgétaires, c’est l’Etat qui assumera à Paris l’essentiel de l’effort public en matière de sécurité aussi bien en ce qui concerne les budgets, la P.P. étant privilégiée, que les effectifs, ceux-ci n’étant pas réduits, et surtout les idées nouvelles, la Ville étant pour sa part, bien en deçà de ce que l’on peut légitimement attendre d’elle.
Je veux d’abord dénoncer un véritable abus de langage budgétaire. Vous prétendez depuis des années que la participation de la Ville au budget de la P.P. a augmenté de 42% depuis 2000. Mais si l’on prend la référence juste, à savoir votre premier budget, l’augmentation n’est plus que de la moitié et c’est principalement la Brigade des Sapeurs Pompiers qui en a bénéficié.
D’abord celle-ci n’en a jamais manqué car le plan de modernisation des casernements remonte à 20 ans, la mensualisation des soldes forfaitaires ou bien encore la professionnalisation des armées datent des mandatures précédentes.
Si les pompiers ont effectivement bénéficié d’importants crédits, et cela est tout à fait justifié, cela s’est fait au détriment de tous les autres services de la P.P., dont les moyens n’ont jamais été si chichement mesurés, obligeant même à des redéploiements budgétaires de plus en plus acrobatiques, à une baisse aussi de la qualité des services offerts aux Parisiens par une diminution sous la mandature précédente des capacités de financement des services de la P.P. hors Brigade des Sapeurs Pompiers, que l’on peut estimer à 15%.
L’essentiel des mesures de ce budget concerne les dépenses de personnel. Il s’agit de l’extension en année pleine, et pas plus, de mesures pérennes déjà actées en DM1 de 2008.
Cela veut donc dire qu’une fois encore, afin d’alléger votre contribution au budget primitif, vous ne prenez pas en compte des dépenses obligatoires et que vous les reporter à la DM1. Ailleurs cela s’appellerait de la cavalerie.
L’augmentation globale de la section de fonctionnement de 0,61% s’accompagne d’une mesure sans précédent : la réduction des dépenses de rémunérations à hauteur de 1,5 M€ afin d’accompagner la politique de maîtrise des dépenses de personnel de la Ville de Paris.
Cela signifie moins d’ASP et la fermeture, qu’il faut reconsidérer des antennes de police administrative le Samedi.
Je veux dénoncer la baisse continue de la part financière de la Ville à la section de fonctionnement chaque année. En 2004, elle était de 45,53%, en 2008 de 43,64% quasi stable en 2009 avec 43,97%. La plus forte contribution de la Ville au budget spécial date de 1995 avec un taux de 47,9%, soit 4% de plus que ce que vous verserez pour 2009.
Concernant la section d’investissement, la situation des crédits de paiement s’est en apparence globalement légèrement améliorée.
Mais les C.P. devant servir à l’achat de matériels amortissables pour la BSPP baissent de 3,95 M€ après avoir diminué de 1,24 M€ en 2008. Or, ces matériels concernent notamment les véhicules pour lesquels le Général nous a récemment demandé un nouveau plan de modernisation en raison de la hausse spectaculaire de leur coût.
Les C.P. devant servir aux investissements immobiliers destinés aux bâtiments appartenant à la Ville de Paris mis à la disposition de la P.P. n’augmentent que de 1,53 M€. Quand on connaît l’état de la plupart de ces bâtiments on ne peut que s’interroger sur la faiblesse de cette hausse.
Heureusement, grâce au plan de relance, une vingtaine d’opérations verront le jour.
Au total, alors que le budget de la Ville augmente de 2,5 %, le budget spécial augmentera de moins de 1 % et la part de la ville de 1,5 %.
I – L’Etat assure la sécurité des Parisiens.
Depuis 2002, on le sait, la naïveté a cédé la place à l’efficacité. En matière de sécurité, seuls les résultats comptent. Les grands discours sont inutiles et surtout inefficaces. Jamais autant de mesures n’avaient été prises en si peu de temps. Les résultats sont là : 13% de baisse de la délinquance générale au lieu des 18% d’augmentation du gouvernement Jospin ; 30% de baisse de la délinquance de proximité contre 10% de hausse sous la gauche, malgré une progression de 40% du nombre des affaires réalisées à l’initiative des services.
La baisse continue de la délinquance entamée en 2002 s’est poursuivie jusqu’en 2008, où elle s’est même accélérée.
L’objectif fixé par le Président de la République, dans sa lettre de mission adressée au Ministre de l’Intérieur le 30 juillet 2007, d’une baisse supplémentaire de la délinquance générale de 5 % en deux ans semble parfaitement atteignable, avec une baisse de 4,1% par rapport à l’année de référence.
Cette même lettre fixait un autre objectif, encore plus ambitieux : faire baisser de 10 % la délinquance de proximité. Les résultats ont été dépassés avec une chute spectaculaire de 11,7%. La P.P. a été le moteur de cette réussite avec une baisse de 12,2% grâce notamment à la multiplication des opérations de sécurisation dans les quartiers.
Le troisième objectif fixé par le Président de la République concernait le taux d’élucidation pour le porter à 40 %. Après avoir atteint un minimum de 25 % en 2001, ce taux est progressivement remonté pour atteindre 37,7 % aujourd’hui.
Les moyens nouveaux ouverts par les LOPSI 1 et 2 ont incontestablement permis d’améliorer ce taux, au même titre que l’accent mis sur l’investigation judiciaire, laquelle avait été sacrifiée au nom de la théorie « fumeuse » du policier généraliste, idéalisée au colloque de Villepinte.
Si au niveau national, les résultats sont bons, ils sont encore meilleurs à Paris, comme vient de le rappeler le Préfet de Police. Il faut rendre hommage au travail réalisé au quotidien par tous les fonctionnaires de la Préfecture de Police et de la BSPP. Même si certains arrondissements connaissent des situations particulièrement difficiles comme le 19ème comme mon collègue Jean-Jacques GIANNESINI a été l’un des premiers à le dénoncer, contrairement au Maire de Paris qui semble le découvrir mais dont on ne sait toujours pas l’action qu’il envisage pour appuyer les efforts de la police.
Mais il faut reconnaître qu’en moyenne sur une année, les violences crapuleuses ont chuté de 10%, résultat sans précédent. Seules les violences non crapuleuses continuent d’augmenter, qui relèvent davantage de la détérioration du lien social et familial en lien avec l’alcoolisme et la consommation de stupéfiants, plutôt que d’une problématique strictement policière. C’est donc davantage l’affaire des services sociaux et des structures d’aide aux victimes et de prévention.
Cette réalité m’avait néanmoins conduit à déposer un vœu accélérant le plan d’affectation de psychologues dans les commissariats parisiens.
Si l’insécurité a reculé dans la Capitale, c’est parce que l’efficacité de la police n’a cessé de croître depuis que Nicolas SARKOZY, Ministre de l’Intérieur, a insufflé une vraie culture du résultat dans tous les services et attribué de nouveaux moyens à la Préfecture de Police.
Sous son impulsion en effet, l’organisation des services de police s’est adaptée permettant une présence policière renforcée le soir et la nuit, un appui des unités de maintien de l’ordre au service de la sécurité publique, une gestion par objectifs, une baisse sans précédent de 42% de la délinquance sur les réseaux ferrés depuis la création du SRPT, renforcé récemment d’une centaine de gardiens, une meilleure protection des sites sensibles avec moins de gardes statiques, un développement massif de la PST et de la police d’investigation, une lutte plus efficace contre l’économie souterraine des cités, le travail clandestin et les formes violentes de délinquance avec l’USIT, les BAC et le GIR, notamment.
Dans le domaine judiciaire, alors que la loi GUIGOU du 15 juin 2000 avait conduit à la paralysie de l’action policière, il a fallu toute la détermination de Rachida DATI pour donner aux policiers et magistrats les instruments juridiques efficaces contre l’insécurité.
L’adoption des lois instaurant les peines planchers et créant la rétention sûreté permet de mieux combattre la criminalité et de réduire la récidive et en dépit de l’hostilité des tenants de la culture de l’excuse, les peines planchers, plus lourdes pour les récidivistes, notamment en matière de violences conjugales et de délinquance de proximité, s’imposent peu à peu dans les tribunaux, même si c’est moins le cas à Paris qu’ailleurs.
[L’efficacité est bien le maître-mot de la politique de sécurité de l’Etat, au niveau national comme à Paris. C’est elle qui conduira la majorité à adopter la prochaine LOPPSI qui sera exécutée budgétairement dès 2009 et mettra l’accent sur les nouvelles technologies et la généralisation des outils de PST, afin d’améliorer encore le taux d’élucidation, y compris pour la délinquance de proximité].
Cette recherche permanente de l’efficacité a conduit le Président de la République à lancer – c’est sans précédent - un plan national de vidéo-protection qui verra le triplement du nombre de caméras d’ici fin 2009.
C’est dans le même esprit qu’en réponse aux violences survenues l’an dernier à la Gare du Nord, j’avais proposé que tous les services de police et de gendarmerie du Grand Paris relèvent d’un commandement unique, celui du Préfet de Police, car le pouvoir de coordination dont il dispose actuellement est insuffisant.
On le constate avec les regroupements le soir et le week-end sur de nombreux sites parisiens, comme les Halles ou les Champs Elysées.
En dehors même du constat selon lequel bien plus de la moitié des délinquants interpellés à Paris n’y habitent pas, je préconise une police du « Grand Paris » intégrant les services de police à l’échelle des plaques urbaines, permettant de surmonter les limites administratives.
Sa création devra être accompagnée d’une révision de la réforme de la PP de 1999 qui deviendra du coup inadaptée.
Il faudra regrouper des directions pour une meilleure coordination et diminuer le nombre des états-majors – les secteurs de DPUP auront-ils encore un sens. La division des services judiciaires entre DPUP et PJPP ne perdra-t-elle pas de sa pertinence ? La gestion de l’ordre public ne devra t-elle pas être rattachée à la PUP, surtout avec la création des nouvelles compagnies départementales de sécurisation. Quant à la circulation, pour laquelle le PP vient de se voir attribuer une compétence régionale, elle devra être érigée en direction spécifique, avec l’affectation de personnels supplémentaires, supprimés sous la gauche. La circulation doit constituer une priorité pour la Préfecture de Police sur l’ensemble de la zone du Grand Paris, notamment pour compenser les effets négatifs des mesures prises par le Maire de Paris. Au passage, il est indispensable de réviser la convention Ville-Préfecture de Police de 2004, diversifiant à l’excès les missions des ASP pour les concentrer sur leur cœur de métier : verbalisation des infractions au stationnement, [[[même si la productivité des agents a augmenté (500 PV contre 300 par an il y a quatre ans]]] et petite circulation de quartier, aidés par les agents vacataires de la Mairie.
Je qualifie d’hypocrite budgétairement et même d’incompétente la proposition des Verts de récupérer 7 M sur le budget de la PP sous prétexte qu’il manquerait 300 ASP, alors que c’est la Ville qui a demandé ce gel d’effectifs. Modulons plutôt les amendes en fonction de la durée de stationnement comme à Metz et aidons au recrutement des ASP plutôt que de faire de la politique politicienne.
Si les services de l’Etat s’adaptent sans cesse dans leurs structures comme dans leurs méthodes, il n’en va malheureusement pas de même pour la Ville de Paris, qui persiste dans son désintérêt pour la sécurité des Parisiens.
II – La Ville : de la politique des faux espoirs à la politique des faux-semblants.
Je rappelais ici même l’an dernier, Monsieur le Maire, que non seulement vous n’aviez pas tenu, au cours de la précédente mandature, vos engagements, bien peu nombreux, en matière de sécurité, mais que vous aviez multiplié les occasions manquées, qui auraient permis à la Ville d’accompagner utilement l’action volontariste de l’Etat.
Force est de constater que c’est l’immobilisme qui caractérise votre politique, puisque au-delà du changement de mandature, rien ne change.
Il suffit de lire les rares lignes et surtout les rares crédits consacrés à la sécurité dans le budget de la Ville : quelques dizaines de millions sur 8 Milliards.
Pourtant, on aurait pu espérer… comme votre récente et apparente conversion à la vidéoprotection avait pu susciter de l’espoir.
Mais, la déception est bien vite au bout du chemin.
Aujourd’hui, plus personne ne peut en douter : la sécurité n’est vraiment pas votre priorité. Et s’il y a bien une différence entre le droite et la gauche, elle se manifeste avec éclat dans ce domaine.
Je prendrai deux exemples : la vidéo-protection et la lutte contre la toxicomanie.
Depuis 2005, je n’ai cessé de vous demander Monsieur le Maire, de cofinancer un plan d’équipement de la capitale avec l’Etat. En vain.
Puis, les élections approchant et 80% des Parisiens se déclarant favorables à la vidéo protection (IPSOS), vous avez fait mine de vous convertir.
La Ville va modestement se contenter de participer au financement de menus travaux de voirie pour 10 à 20% des caméras, dont les images seront exploitées par les services municipaux pour réguler la circulation. Et encore rien n’est inscrit au budget primitif.
Si des caméras sont implantées sur la voie publique dans chaque arrondissement, c’est à Nicolas SARKOZY que nous le devons et vous n’avez vraiment rien fait pour l’y aider.
Le « Plan 1 000 caméras » à Paris n’est pourtant qu’une première étape, le Ministre de l’Intérieur a confirmé qu’il était « logique qu’un nouveau plan soit en attente ».
Considérant les menaces spécifiques auxquelles est soumise la Capitale, il faut vite aller au-delà en préparant dès à présent une seconde tranche de 1000 caméras. Pour mémoire, Londres compte un million de caméras.
L’extension de la vidéoprotection permettra d’optimiser les effectifs de voie publique, même si sa mise en œuvre ne saurait être assortie d’une diminution des policiers affectés à la P.P.
Là où vous pouvez démontrer que votre conversion est sincère, c’est en incitant financièrement les bailleurs sociaux à équiper les immeubles sensibles et en implantant des caméras dans les équipements publics municipaux où le besoin s’en fait sentir : stades, écoles, jardins… tous lieux d’ailleurs où s’échangent des produits stupéfiants
Comment avez-vous accompagné l’action du Préfet de Police qui, dès son installation, a fixé à juste titre comme 1ère priorité la lutte contre le trafic de drogue à tous les niveaux, en annonçant une trentaine d’objectifs prioritaires ?
Marie-Laure HAREL reviendra sur ce sujet, tout à fait prioritaire à nos yeux.
Alors même que vos actions de prévention s’essoufflent, qu’aucun moyen nouveau n’y est consacré – les deux seules associations de prévention du 15ème, TVAS 15 et JCLT, sont en train de disparaître, sur votre décision - allez-vous traiter tous les jeunes Parisiens sur un pied d’égalité et engager, enfin, une vaste politique de prévention à l’échelle de toute la Ville ?
En dehors de la création d’une équipe de correspondants de nuit, utile mais marginale, toujours pas de recrutements supplémentaires d’ISVP, ni d’agents pour le GPIS, comme nous vous le proposons dans 2 amendements par redéploiement d’effectifs.
Dans la même logique, [[[et alors qu’elle n’a toujours pas mis en place le Conseil pour les droits et devoirs des familles proposant un accompagnement aux parents d’enfants en proie à la délinquance, ni le service éducatif d’accueil et d’orientation pour les jeunes en difficulté, ni le centre de semi liberté pourtant promis tous deux en 2002,]]] la Ville refuse d’exploiter les possibilités de la loi sur la prévention de la délinquance qui, grâce à l’amendement que j’ai fait adopter, autorise les collectivités locales à sécuriser les logements sociaux, et pour ce faire, recruter une centaine d’inspecteurs. Vous n’avez pas recruté un inspecteur de plus depuis que j’en avais doublé les effectifs avant 2001, alors que vous avez recruté dans le même temps plusieurs milliers de fonctionnaires.
Il vous faudrait même être un peu imaginatif et répondant à un diagnostic partagé par tous, regrouper l’ensemble des agents municipaux chargés de la sécurité en un corps unique et les déployer plus efficacement par une sectorisation leur permettant de résoudre les faits de nature infra pénale actuellement non traités ?
Sortez enfin de votre frilosité en matière de sécurité et soyez audacieux pour cette mandature, là où votre politique n’a aujourd’hui aucune visibilité.
Enfin, en ce début de législature, il serait justifié de renouer avec une action municipale forte pour l’amélioration des conditions de vie des policiers dans la capitale qui existait avant 2001, en particulier dans le domaine du logement, que vous avez érigé en priorité municipale.
Sur les 40.000 logements promis aux Parisiens combien pour les fonctionnaires de Police ? Le contrat parisien de 2000 prévoyait de les reloger en priorité, 10.000 logements ont été construits en commun par l’Etat et la Ville. Mais c’était avant 2001. Pas un logement attribué à la Préfecture de Police depuis lors… Je regrette que Mme Hidalgo ait refusé notre amendement faisant bénéficier les policiers d’une priorité d’attribution.
Ainsi, vous refusez tout bonnement de jouer votre rôle en matière de sécurité à Paris en vous reposant entièrement sur l’Etat que vous feignez en même temps d’ignorer et avec lequel vous ne pratiquez aucune synergie, pourtant génératrice dans une ville comme Paris de progrès qui seraient spectaculaires. Non seulement vous n’aidez pas l’Etat à sécuriser les parisiens, mais encore dans votre propre domaine de compétence, vous ne fixez pas de priorité, vous n’affichez aucune idée, ni aucun projet nouveau, oscillant entre le suivisme et les actions retardatrices. Quant à votre engagement budgétaire, je l’ai dit - hors sapeurs pompiers – c’est une régression sans équivalent pour le financement des services de la Préfecture de Police.
Ce n’est pas ce qu’attendent les Parisiens dont l’intérêt dans ce domaine comme dans d’autres serait que la politique engagée dans le pays s’applique aussi à leur ville.
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15.12.2008
Voeu présenté par l’UMP au Conseil de Paris relatif à la délibération DLH 361 DF 94 portant sur le transfert de la SEMPARISEINE à la SGIM de son activité de réalisation et de gestiond’immeubles à usage principal d’habitation.
Considérant la récente fusion de la Semea 15 et de la Sem Centre et les déménagements successifs de la Sem, du 15ème dans le 16ème arrondissement, puis dans le 1er arrondissement,
Considérant que la SemPariSeine créée en Juin 2007 va encore subir des transformations,
Considérant que l’activité de la SemPariSeine portant sur la réalisation et la gestion d’immeubles à usage principal d’habitation va être transférée à la SGIM le 31 décembre 2008,
Considérant que ce transfert concernera notamment 500 logements situés dans le 15ème arrondissement,
Considérant que la nouvelle société gestionnaire de ces logements est située quai de Jemmapes dans le 10ème arrondissement,
Considérant que cette gestion à distance est contraire à la gestion de proximité qu’il convient de pratiquer dans l’intérêt des locataires,
Considérant que l’éloignement géographique entre gestionnaire et locataires risque de se traduire par une diminution de la qualité de service apportée aux locataires,
Philippe GOUJON, Jean-François LAMOUR, Claire de CLERMONT TONNERRE, Alain DESTREM et les élus des Groupe UMPPA émettent le voeu que le Maire de Paris :
- implante une antenne de gestion locale dans la 15ème pour apporter un service et une gestion de proximité aux locataires concernés par le transfert.
20:02 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : laurent racapé, 12ème circonscription, philippe goujon, ump, paris
Voeu déposé par le groupe UMP au Conseil de Paris relatif à l’aménagement paysager de la parcelle du 37 rue Falguière à Paris 15ème et à la création d’un jardin partagé et d’une aire de jeux pour enfants
Considérant que la parcelle située 37, rue Falguière, propriété de la Ville de Paris, est, depuis 2002, transformée en un terrain vague non accessible et inutilisé,
Considérant que la Fondation Michelle DARTY qui avait un projet de foyer logements sur cette parcelle rencontre des difficultés pour réaliser cette construction, et qu’à l’issue de diverses procédures et recours son projet initial semble abandonné,
Considérant l’intérêt que représente cette parcelle, d’une surface totale d’environ 1000 m²,
Considérant le manque d’espaces verts dans le quartier Falguière-Vaugirard,
Considérant l’intérêt que présente la réalisation de jardins partagés, dans un objectif de respect de l’environnement, de développement de la biodiversité, de renforcement des liens et des rencontres entre les générations, au sein d’un lieu ouvert sur le quartier et favorisant les relations entre des habitants de différents lieux de vie,
Considérant que la surface moyenne pour un jardin partagé est d’environ 250 m²,
Considérant la demande formulée par une association de quartier pour un tel projet,
Considérant que ce terrain est situé à proximité d’une école maternelle et élémentaire dont l’entrée est située au 20, rue Falguière, et que par conséquent, ce terrain pourrait accueillir une aire de jeux paysagers pour les enfants,
Considérant que cette parcelle pourrait ainsi être aménagée pour accueillir à la fois un jardin partagé géré par une association de riverains qui contribuerait à la vie du quartier et de l’arrondissement, ainsi qu’une aire de jeux pour les enfants,
Philippe GOUJON, Jean-François LAMOUR, Claire de CLERMONT-TONNERRE, Alain DESTREM et les élus des groupes UMPPA émettent le voeu que le Maire
de Paris :
- aménage la parcelle du 37, rue Falguière et que soit étudié, en concertation avec le Conseil de quartier,
17:00 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurent racapé, 12ème circonscription, philippe goujon, ump, paris
Amendement présenté par Philippe GOUJON au Conseil de Paris relatif au recrutement d’Inspecteurs de Sécurité de la Ville de Paris
Considérant l’insuffisance de la sécurité assurée par la Ville de Paris dans ses domaines de compétences (espaces verts, gymnases, piscines, mairies, etc…),
Considérant les qualifications judiciaires conférées aux Inspecteurs de Sécurité de la Ville de Paris par les articles L. 2512-16 et L. 2512-16-1 du Code Général des Collectivités Territoriales,
Considérant la possibilité ouverte par la loi relative à la prévention de la délinquance aux communes ou à leurs groupements de concourir à la sécurité des immeubles collectifs à usage d’habitation particulièrement exposés à des risques de délinquance et faisant l’objet de dispositions des contrats locaux de sécurité,
L’amendement suivant au projet de délibération DF 2008-57 et DF 2008-59 est proposé :
· La Ville de Paris recrute cent Inspecteurs de Sécurité supplémentaires.
· La dépense correspondante de 4,7 millions euros est à financer sur l’article 6411 au BP 2009 dans l’enveloppe du personnel titulaire soit 1 076 154 571 €.
15:00 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurent racapé, 12ème circonscription, philippe goujon, ump, paris
Amendement présenté par Philippe GOUJON au Conseil de Paris, relatif au périmètre d’intervention du GPIS.
Considérant la réduction de moitié de la subvention consacrée, par la Ville de Paris, à la surveillance des ensembles immobiliers sociaux sensibles;
Considérant que ces missions de sécurisation consistent également à créer du lien social avec les habitants particulièrement en prêtant assistance aux plus âgés d’entre eux, il devient dès lors nécessaire de rétablir ces missions 24 heures sur 24;
Considérant la mise en oeuvre d’un dispositif de substitution partiel constitué par le GPIS et consistant en la surveillance des ensembles essentiellement situés en quartier politique de la Ville, en début de soirée et durant la nuit ;
Considérant que l’action de qualité entreprise par le GPIS ne doit pas se limiter au seul périmètre sus décrit mais doit avoir vocation à couvrir la totalité des ensembles précédemment sécurisés;
L’amendement suivant au projet de délibération DF 2008-57 et DF 2008-59 est proposé :
· Que la Ville de Paris double les subventions aux bailleurs sociaux afin depermettre à ces derniers d’étendre le périmètre et les horaires d’interventiondu GPIS au niveau des dispositifs préexistants et interrompus par la Ville en 2003 ;
· Pour ce faire la somme de 5,8 millions d’euros sera financée par redéploiement de l’enveloppe subventions de fonctionnement inscrite au chapitre 65 à l’article 657 et plafonnée à son montant inscrit au BP 2008 soit 190 839 961 €.
13:25 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurent racapé, 12ème circonscription, philippe goujon, ump, paris
11.12.2008
DELANOE entendu par la police.
Décidément, le deuxième semestre 2008 n'aura pas été de tout repos pour le Maire de Paris: affaires mettant en cause une ancienne adjointe de la Mairie de Paris, une motion arrivant deuxième pour le congrès de Reims, cette même motion qui se place péniblement en tête dans son fief parisien... Tout cela commençait à faire beaucoup pour notre Bertrand au destin national brisé par Martine et Ségo...
Et pourtant, 2008 n'étant pas totalement terminé, il aurait du s'attendre à ce que d'autres mauvaises nouvelles tombent.
Mardi 9 Décembre, Bertrand Delanoe a été entendu par la police dans l'enquête sur l'attribution de marchés de gestion des déchets de la ville de Paris, enquête qui a engendré la mise en examen de l'ancienne adjointe PS Mireille Flam.
Que nous réserve encore Bertrand Delanoe pour les quinze derniers jours de 2008? Réponse très rapidement...
L.R
16:00 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : laurent racapé, bertrand delanoe, paris
La Mairie du 15ème célèbre la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme
A la l’occasion du soixantième anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, la Mairie du 15ème ouvre ses portent pour une conférence le mercredi 17 décembre, de 19h à 22h. Cette conférence est organisée par l’association LADIES et L’ATELIER EUROPEEN.
Liste des invités présents autour de Mme Sophie SORIA, secrétaire générale de L’ATELIER EUROPEEN:
AMNESTY INTERNATIONAL
« Les Droits de l’Homme dans ce contexte international perturbé »
« Arrêt sur l’abus des enfants à travers le Monde »
COMITE Ingrid BETANCOURT
« Un exemple où les Droits de l’Homme sont bafoués : la Colombie »
Me Laurent HINCKER, avocat à la Cour Européenne des Droits de l’Homme de Strasbourg et président de L’Atelier Européen :
« Les droits de l'homme sont-ils un droit opposable ? ».
Un comédien de la compagnie Sophia Théâtre lira des articles de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme tout au long de la soirée :
« Tous les hommes naissent libres et égaux en droit… ».
Sandrine PORCHER, Présidente internationale des LADIES et des LAGOON
« Rappel de quelques fondamentaux avec des nouvelles de Stéphane HESSEL,
co-auteur de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : 60 années d’engagement sans faille ! »
L.R
13:00 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurent racapé, philippe goujon, mairie du 15ème, paris, droits de l'homme















