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30/09/2012

APPEL de 200 cadres jeunes pour François FILLON que j'ai cosigné.

Dans un récent article, le magazine L'Expressclassait les jeunes parmi "les cocus de Hollande". Il faut dire que le candidat socialiste avait insisté tout au long de sa campagne sur la priorité que représentait pour lui la jeunesse. Au final, son ambition a du s'enfouir "dans le sable des plages du Var" et la gauche recycle les emplois jeunes en ne proposant ni plus ni moins qu'une forme nouvelle d'assistanat quand la jeunesse de France rêve d'autonomie.  

Pourtant, il y a bien urgence à agir.  

Urgence car la fracture générationnelle est une réalité dans notre pays.  

La jeunesse a servi d'ajustement au chômage de masse. Elle se débat dans un contexte de crise économique sans précédent dont elle est la première victime: baisse des salaires et du niveau de vie, précarisation, développement de poches de travail quasi-gratuites. Elle subit le déclassement: pour la première fois, les enfants connaissent des situations moins favorables que celles de leurs parents. Déclassement économique mais aussi déclassement scolaire, dans la mesure où le diplôme est une condition de plus en plus nécessaire et de moins en moins suffisante à la réussite sociale. Déclassement accentué par la remise en cause de droits sociaux qui semblaient acquis pour la génération gâtée des Trente Glorieuses.  

Nous refusons d'être une génération sacrifiée sur l'autel des égoïsmes ou inconséquences de nos aînés. 

Face à ce diagnostic, ce ne sont pas quelques emplois temporaires qui viendront changer la situation de l'emploi des jeunes en France. Ce n'est pas non plus en inculquant la morale laïque ou en partant en guerre contre l'élitisme républicain que l'on réformera notre système éducatif.  

Parce que nous refusons de subir, nous voulons agir. Dans la continuité des réformes réalisées par Nicolas Sarkozy et François Fillon au cours de ces 5 dernières années: réforme des retraites, investissements d'avenir, autonomie des universités et plan Campus, revalorisation de l'enseignement professionnel et de l'apprentissage, accompagnement personnalisé et gratuit pour lutter contre l'échec scolaire, maîtrise des déficits publics et réforme de l'Etat. Des réformes qui sont aujourd'hui malheureusement stoppées ou détricotées, comme si la France vivait hors du temps, de la crise, de la démographie.  

Il est donc de la responsabilité de l'opposition de porter ce discours de vérité, un discours qui ne se limite pas à l'assistanat qui ne règle rien, mais qui évite également la facilité en déclarant seulement à la jeunesse qu'elle doit "se prendre en mains". C'est bien un projet global de société que nous devons proposer, un projet qui ne sera possible que si la jeune génération s'engage et affirme son soutien à l'ambition réformatrice. Un projet conquérant qui fait confiance à la jeunesse de France et lui inspire confiance en elle. Un projet qui lui donne les moyens d'innover, d'entreprendre, d'agir.  

Considérer la jeunesse comme une chance pour notre pays plutôt que comme un problème à régler. Soutenir la jeunesse et préparer son avenir -et non le bricoler. 

Ensemble, être les militants de la France

Aujourd'hui, au sein de notre famille politique, c'est François Fillon qui a le mieux compris la gravité de la situation et exprimé cette nécessité de réformes radicales. C'est également François Fillon qui est aujourd'hui le mieux à même de rassembler l'ensemble de la droite républicaine et du centre au sein de l'UMP et, au-delà des clivages partisans, l'ensemble des Français autour d'un projet de courage et de vérité.  

C'est pourquoi nous, jeunes cadres et responsables de l'UMP, nous engageons sans réserve à ses côtés, afin de montrer aux Français qu'il est possible de redonner à notre société confiance en son avenir. 

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