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16/03/2010

Mobilisation générale pour faire barrage à la gauche.

26/02/2010

Bertrand DELANOË favorable à une limitation à deux du nombre des mandats exécutifs successifs

PYB.jpgPARIS, 25 fév 2010 (AFP) - Pierre-Yves Bournazel, candidat UMP aux régionales à Paris, s'est "félicité" jeudi des propos de Bertrand Delanoë en faveur d'une limitation à deux du nombre des mandats exécutifs successifs et demandé au maire de Paris "s'il compte l'appliquer à M. Huchon, en lice pour un 3e mandat".

Invité de France Inter jeudi matin, Bertrand Delanoë, maire PS de Paris depuis 9 ans et qui ne briguera pas de 3e mandat, s'est prononcé pour limiter à deux les mandats exécutifs successifs car il "faut savoir passer la main".

Dans un communiqué, Pierre-Yves Bournazel, conseiller municipal et candidat en 6e position sur la liste de Mme Jouanno, "se félicite de cette déclaration" et "demande à M. Delanoë s’il compte appliquer cette disposition à M. Huchon, en lice pour un 3e mandat à la tête de la région Ile-de-France et donc soutenir une proposition de retrait de M. Huchon".

"Quelle est par ailleurs la position de Mme Hidalgo, première adjointe au maire de Paris et tête de liste à Paris de la liste menée par Jean-Paul Huchon?", a demandé le conseiller UMP.

Début février, Pierre-Yves Bournazel, s'était prononcé aussi pour "limiter à deux mandats" la présidence de région, estimant que "Jean-Paul Huchon, président PS de l'Ile-de-France, ne fera pas en 16 ans ce qu'il n'a pas fait en 12 ans".

27/01/2010

Chantal Jouanno, élue révélation politique de l'année 2009 !

 


Chantal JOUANNO.JPG

 

Chantal Jouanno, Secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Tête de liste UMP pour Paris pour les élections régionales en Ile-de-France, a été désignée révélation politique de l'année 2009 d'après le palmarès annuel du Trombinoscope 2009.

22/01/2010

Le Projet de Valérie PECRESSE pour l'Ile de France

Banderole.JPG

 

Le programme de Valérie PECRESSE (candidate de la majorité présidentielle en Ile de France) est disponible en cliquant ici.

Un programme qui tranche avec l'immobilisme de 12 ans de la majorité sortante PS-Verte...


L.R

16/01/2010

Meeting aux blancs manteaux.

Blancs Manteaux.JPG

15/01/2010

Anne HIDALGO impopulaire à la Mairie de Paris…

 

Anne Hidalgo.jpgLachée il y a quelques semaines par les adhérents PS du 15ème (qui n'ont pas validés sa liste) ce sont maintenant les employés de la Mairie de Paris qui la sifflent.

 

Alors que Madame HIDALGO présentait ses vœux au personnel de la Mairie de Paris, elle "a été sifflée par des milliers de personnes".

 

Le personnel de la Mairie de Paris travaille souvent dans des conditions précaires et certains d'entre eux ne disposent même pas d'un toit.

 

Les élus UMP interviennent régulièrement en Conseil de Paris pour dénoncer les conditions d'une partie des salariés, la gauche municipale n'a que faire et ne change pas sa manière de procéder.

 

Madame HIDALGO a donc du faire face à des salariés excédés, sa réponse a été clairement marquée par son dédain, elle a juste écourté son discours sans dialoguer avec eux…

 

Madame, avez-vous oubliez ce que veut dire le mot social?

 

LR

11/01/2010

IDF: Chantal Jouanno "totalement opposée à la dépénalisation" des drogues

Chantal JOUANNO.JPGChantal Jouanno, tête de liste UMP pour les régionales à Paris, s'est déclarée vendredi "totalement opposée à la dépénalisation" des drogues, prônant plutôt des politiques de prévention et d'information.

"Je suis totalement opposée à la dépénalisation, mais favorable à un plan tolérance zéro contre les drogues", affirme Mme Jouanno dans un communiqué, rappelant qu'elle partage ainsi l'avis de Valérie Pécresse, numéro un UMP pour les régionales en Ile-de-France.

"Les solutions résident davantage dans des politiques éducatives de prévention et d'information renforcées, de mise en oeuvre d'une politique cohérente à l'échelle territoriale pour la jeunesse", estime la secrétaire d'Etat à l'Ecologie. "En aucun cas, je n'accepterai un simple encadrement des usages de drogue pour les Parisiens".

Mme Jouanno réagissait à l'octroi par la ville de Paris d'une subvention de 27.000 euros à une association qui sera chargée de réaliser une expertise sur les salles de consommation des drogues pour toxicomanes, une mesure inédite défendue par le député PS de Paris, Jean-Marie Le Guen.

"Je demande alors à MM. Le Guen et Bertrand Delanoë (maire PS de Paris) de me prouver quelle serait l'efficacité d'un dispositif qui conduit à parquer les toxicomanes, sous prétexte de leur fournir une faible prise en charge médicalisée", ajoute Mme Jouanno.

De son côté, le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a jugé dans un communiqué que "les propositions de création de salles de shoot par les socialistes parisiens contribuent à l'acceptation d'un phénomène qui fragilise la jeunesse tant au plan de sa santé, que sur ses capacités de concentration sur les études, et donc de préparation de son avenir".

En revanche "l'annonce d'un plan tolérance zéro dans les lycées d'Ile-de-France sur la drogue, par Valérie Pécresse, est une annonce courageuse et une excellente nouvelle pour l'avenir de la jeunesse", écrit le porte-parole.

 

AFP

09/01/2010

Bonne année à tous les nouveaux écologistes ! Par Chantal JOUANNO

Chantal JOUANNO.JPGMonsieur Bertrand DELANOË, je partage votre souhait que l’année 2010 soit écologique pour Paris. Alors parlons d’avenir.

Il faut donner la priorité aux économies d’énergies dans les logements notamment sociaux.
Il est dommage d’avoir refusé d’augmenter le budget consacré à cette action et de demander au Premier ministre de le faire.

Deuxième priorité, les énergies renouvelables. Depuis 2007, votre engagement est d’installer 200 000 m² de panneaux solaires.
Pourquoi n’avez-vous pas installé plus de 300 000 m² ?

Troisième priorité, se déplacer de manière écologique. Vous avez raison de lancer un plan vélo mais cela ne se résume pas à quelques zones. Il faut doubler le nombre de kilomètres de voies cyclables. Mais pour cela nous devons dégager les rues en remplaçant les places de stationnement par des parkings souterrain.
Vous savez, l’écologie ne se résume pas à l’anti-voiture.

Quatrième priorité, la biodiversité. Pour votre information, 2010 est l’année de la biodiversité. Allons au delà des actions classiques et proposons aux Parisiens de participer lors de la fête de la nature à un pique-nique géant dans vos parcs pour découvrir les enjeux de la nature.

Tout le monde parle d’écologie, même vous, c’est bon signe.
Ma priorité -cela va vous étonner !- c’est de parler moins et d’agir plus.

Chantal JOUANNO

08/01/2010

Transports IDF: Valérie PECRESSE pour la "révolution", dénonce "la passivité" de Jean Paul HUCHON (AFP)

Valérie Pécresse.JPGValérie Pécresse a répété mercredi qu'elle voulait faire "la révolution des transports" dans la région Ile-de-France, en dénonçant l'"indifférence" et la "passivité" du président PS du conseil régional Jean-Paul Huchon.

Au cours d'une conférence de presse à son QG de campagne, une péniche amarrée quai de Javel à Paris, la chef de file de l'UMP pour les régionales en IDF a affirmé qu'elle allait mettre l'accent sur la "grande imposture" de M. Huchon, président de la région depuis 1998 et du syndicat des transports d'IdF (STIF) depuis 2006.

M. Huchon ne peut pas dire qu'il "n'est responsable des transports en IdF que depuis trois ans" alors qu'il en est responsable "depuis 12 ans", a-t-elle dit.

"Candidate de la vie quotidienne", elle compte décliner sa "révolution" dans une dizaine d'"engagements", et aller dans les 30 plus grandes gares d'IdF d'ici la fin de la campagne, pour partager avec les Franciliens "la galère des transports".

Elle parlera de qualité de "service", un mot selon elle "jamais prononcé par la région", signifiant: "confort, ponctualité, sécurité et priorité aux quatre RER et à la ligne 13".

Mme Pécresse a jugé notamment inacceptable que les "petits gris" (trains de banlieue) continuent de rouler jusqu'en 2016.

Elle compte aussi "parler de la possibilité pour les usagers des bus de demander un arrêt à la demande, à partir de 21 heures", servant notamment à la sécurité des femmes seules.

La candidate UMP souhaite des tarifs "plus justes", avec le passage de six zones de tarification à deux zones seulement pour le pass Navigo. Selon elle, ce dernier, "complètement sous-utilisé aujourd'hui", devrait pouvoir démarrer à n'importe quel moment du mois ou de la semaine".

Elle a souligné que la future double boucle automatique de métro du Grand Paris tissera une "toile d'araignée", desservant 30 gares et assurant des liaisons banlieue-banlieue, sans passer par Paris.

Mme Pécresse entend aussi multiplier par trois le transport de marchandises par voie fluviale.

Anne Hidalgo pratique le niveau zéro de la politique

Anne Hidalgo.jpgAnne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris et tête de liste PS aux régionales à Paris, fait un usage bien particulier de Twitter. En effet, l’élue socialiste s’est livrée à une attaque personnelle et parfaitement mensongère contre Valérie Pécresse en publiant une photo truquée de la candidate UMP, prise lors de la séance budgétaire du Conseil régional.

 

Si Twitter « permet de communiquer sur un mode léger », selon Anne Hidalgo (Le Parisien – 4 janvier 2010), il ne doit pas être le lieu de manipulations honteuses destinées à discréditer une élue au prétexte qu’elle est candidate sur une liste concurrente. Il semblerait que l’élue socialiste confonde l’ « humour » qu’elle ose pourtant invoquer dans les colonnes du Parisien, à propos de cet épisode, et le niveau zéro de la politique auquel elle se livre.

 

Anne Hidalgo ne peut, tout à la fois, se prévaloir du mot « respect », dont elle fait pourtant un usage immodéré dans toutes ses interventions, et se livrer à des pratiques calomnieuses de la sorte. Il lui revient dorénavant de mener une campagne respectueuse de ses concurrents et de placer – enfin – le débat sur le terrain des idées.    

 

Brigitte KUSTER

Maire du 17ème arrondissement.

07/01/2010

Anne Hidalgo ou la démagogie politique.

Anne Hidalgo.jpgQuel régal, lundi, Anne Hidalgo donnait une interview dans le parisien.

A n’en pas douter, cela allait permettre de bonnes crises de rire devant une interview comme toujours vide de sens, sans idée, sans vision et saupoudrée d’une bonne dose de langue de bois.

En voici quelques petits exemples :
-         "Nous lancerons la campagne (…) sous la forme d’un brunch".
Cela fait longtemps que la gauche s’était écartée des couches populaires, le brunch est l’anti-symbole de cette partie de la population dont la gauche n’à que faire.


-         "Ce sera une campagne de terrain".

Le terrain pour Madame Hidalgo c’est faire un marché tous les deux mois dans le 15ème où on ne la voit presque plus. Heureusement, qu’elle veut faire du terrain, car pour les réunions elle préfère la politique de la chaise vide. A titre d’exemple en 2009 elle a séché près de la moitié des Conseils d’Arrondissement et je ne parle même pas de sa non présence au Conseil Régional.

-         "Twitter est arrivé, je m’y suis mis".

Comme il  est simple d’avoir des collaborateurs. Pendant les quelques Conseils d’Arrondissement ou Madame daigne assister, son profil Twitter est modifié en direct alors qu’elle ne touche ni son ordinateur ni son téléphone. En revanche dans le public, ses collaborateurs s’affairent sur des ordinateurs portables et sur leur téléphone.

-         "Il faut avoir un peu d’humour".
Il suffit de voir son agressivité au Conseil d’Arrondissement (les vidéos sont sur le site de la Mairie du 15ème) et au Conseil de Paris pour comprendre qu’elle n’a pas d’humour.


-         Au sujet de Valérie PECRESSE (UMP) Ministre et candidate à la région : "Cette confusion des genres menace l’autonomie de la région".
Valérie PECRESSE a clairement annoncé que si elle était élue à la tête de la région elle quitterait son ministère. De plus, que dire de Madame Hidalgo, Première adjointe au Maire de Paris dont tout le monde sait qu’elle sera candidate aux municipales à Paris en 2014. Si ça ce n’est pas un mélange des genres…


-         "La synergie entre Jean Paul HUCHON et Bertrand DELANOE était féconde".
Le fait que ces deux hommes aient des rapports exécrables est un secret bien mal gardé.


-         "Des investissements importants ont été réalisés".
Parle t’elle des crapauducs construits pour que les crapauds  puissent traverser les routes sans se faire écraser ou parle t’elle du financement de la transhumance de chèvres dans les rues de Nanterre pour 20.000€ ?


-         "L’UMP n’a pas voulu soutenir la prolongation du tramway".

Si Madame, l’UMP au Conseil de Paris a voté pour. Révisez votre copie ou assistez davantage aux Conseils.

-         "Notre objectif c’est d’être devant les Verts".
Ca c’est du programme politique pour changer la vie des parisiens, il n’y a pas à dire…

Bref une interview digne de Madame Hidalgo, rien n’est proposé, juste de la hargne, mais au moins on rit bien.

LR

Communiqué des porte-parole sur la liste de M. Jean-Paul Huchon

Jean Paul huchon.JPG

Jean-Paul Huchon a présenté aujourd'hui pour les régionales une liste qui n'a de rassemblement que le nom ! Désavoué par les Verts, ses alliés d'hier, qui n'assument plus leur bilan commun, lâché par 6 de ses conseillers régionaux dont deux vice-présidents, en raison, avouent-ils, d'un PS enfermé «dans ses contradictions politiques et tactiques », obligé de réintégrer un Julien Dray avec lequel il avait pris il y a peu ses distances, en désaccord avec Anne Hidalgo sur la stratégie à adopter à l'égard des Verts, Monsieur Huchon est un homme de plus en plus isolé. Un véritable casse-tête.

Résultat : Jean-Paul Huchon présente une liste de bric et de broc, faite de marchandages et de concessions politiciennes, et construite sur les décombres de l'extrême gauche. Tout y est, jusqu'à Robert Hue lui-même ! C'est l'addition de chapelles que sur le fond tout oppose.
A force de verser dans le casting, Jean-Paul Huchon oublie juste le vrai enjeu de ces élections : proposer des idées au service des Franciliens. Mais il est vrai que depuis quelques jours, le parti socialiste s'est bien éloigné de cet enjeu : attaques ad hominem, injures, images truquées. Tout est bon pour esquiver la campagne sur le fond et ne pas parler d’un bilan inexistant.

Rama Yade et Frédéric Valletoux

05/01/2010

Interview de Valérie PECRESSE au Parisien.

Valérie Pécresse.JPGLa ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, agacée par les flèches de la tête de liste PS à Paris, Anne Hidalgo, et du président sortant de la région, Jean-Paul Huchon, demande que l’on débatte des idées.

Anne Hidalgo vous a attaquée en publiant sur Twitter une photo où vous semblez dormir en pleine séance du conseil régional…
Valérie Pécresse.

Les Franciliens méritent mieux que l’agressivité de M.Huchon et les gamineries de M m e Hidalgo. Je veux une campagne respectueuse. Cela ne passe pas par des photos truquées et des injures, mais par des propositions concrètes. Traiter Eric Besson de nouveau Déat, dire de Rama Yade qu’elle est stupide ou diffuser des photos truquées où on explique que je dors alors que je lis un SMS me semblent révélateurs de ce que cherchent à faire les socialistes : esquiver la campagne sur le fond. Parce qu’ils ne souhaitent pas qu’on parle de leur bilan et qu’ils n’ont pas de propositions. Le débat d’idées leur fait peur.

Ce n’est pas votre cas ?
Non. Nous allons faire des propositions audacieuses. Notre objectif, c’est de mettre un terme à la passivité et à l’indifférence de la région aux problèmes des Franciliens. Nous en avons encore eu la preuve lors de la grève du RER A en décembre.

C’est-à-dire ?
Alors que le gouvernement a mis en place le service minimum, avec un RER sur deux aux heures de pointe, qu’a fait M. Huchon ? Il a mis de l’huile sur le feu et parasité les négociations en demandant la nomination d’un médiateur. S’est-il seulement soucié des usagers dont certains ont été obligés de dormir dans les gares parce qu’ils avaient raté le dernier RER ? En tant que président du Syndicat des transports d’Ile-de-France, qui exploite les lignes, il aurait pu apporter un plus au service minimum en finançant par exemple des bus de nuit pour permettre aux voyageurs qui avaient raté le dernier RER de rentrer chez eux. Depuis septembre, M. Huchon a préféré dépenser 840 000 € de campagne d’autopromotion des transports et de la région.

Mais on n’a pas non plus entendu Nicolas Sarkozy sur le RER A…
Parce qu’il y avait une négociation bien engagée. La passivité du président sortant de la région s’applique aussi au logement. Nous sommes confrontés à une pénurie en Ile-de-France. Or, il y a un an, le ministère de la Défense a libéré une série de casernes. M. Huchon n’a pas bougé. J’ai récupéré des casernes pour faire du logement étudiant : cinq projets de réhabilitation sont en cours, dont un à Sourdun et un à Versailles. Si M. Huchon n’était pas indifférent, il saisirait toutes les opportunités. Mais améliorer la vie quotidienne des Franciliens n’est pas sa priorité.

Quelles seront vos propositions phares ?
Notre campagne sera largement axée sur les transports. On va parler de qualité de service, de ponctualité, de sécurité avec des engagements concrets. C’est un changement d’optique qui vise à mettre l’usager au coeur de la politique. Si je suis élue présidente de la région, on me verra dans les gares pour vérifier si les trains sont à l’heure, si c’est propre. Je serai le premier contrôleur des services publics de la région. Nous proposons de faire des gares des lieux multiservices avec des commerces, des points administratifs et des parkings sécurisés. Nous souhaitons aussi que les lycées soient ouverts sept jours sur sept pour que les associations puissent bénéficier de leurs infrastructures sportives. Tout cela peut se faire sans être coûteux, c’est une question de volonté.

La grève du RER A a montré les limites du service minimum…
Si on compare les grèves de 1995 à celle de décembre 2009, on voit la différence, même si cela a été dur pour les usagers. Le gouvernement a tenu ses engagements. La question, c’est de savoir si la région est vraiment responsable des transports. M. Huchon se comporte comme si ce n’était pas le cas, or ça l’est. Les Franciliens vont vite s’intéresser à la campagne quand ils comprendront quelles sont les vraies responsabilités de la région. L’argument de M. Huchon, c’est de dire « Circulez, il n’y a rien à voir, la région n’est responsable de rien ! »

Quelle va être la part des enjeux nationaux dans ce scrutin ?
J’assume la politique de réformes du gouvernement. J’ai fait la réforme des universités, la plus difficile des quarante dernières années. C’est pourquoi je suis crédible quand je dis que je veux porter cette idée de changement, de volontarisme.

Le débat sur l’identité nationale rejaillit-il sur votre campagne ?
Dans cette région qui concentre 130 nationalités différentes, la question du vivre ensemble est essentielle. Là aussi je ferai des propositions audacieuses, en matière de formation, d’emploi. Ma volonté, c’est de faire le Grand Paris. Cela consiste à dépasser la barrière du périphérique, à donner à chaque Francilien la même qualité de service qu’à Paris.
Par exemple, il y a en Ile-de-France 81 tronçons de grands axes routiers suffisamment larges pour accepter une voie supplémentaire sans toucher à la bande d’arrêt d’urgence. On pourrait y mettre des bus banlieue-banlieue, des taxis et faire du covoiturage.

Nicolas Sarkozy est très bas dans les sondages. Cela va-t-il vous pénaliser ?
C’est l’énergie du président que nous voulons communiquer à la région. C’est aussi la qualité de nos propositions et de notre équipe qui feront la victoire. Des personnalités comme Chantal Jouanno, Rama Yade, Nathalie Kosciusko-Morizet ou David Douillet portent vraiment une énergie, ont la volonté de s’impliquer dans la vie locale.

Mais les sondages vous donnent battue…
Vous l’avez dit vous-même, la campagne ne fait que commencer.

Les Verts peuvent-ils devancer le PS ?
Bien sûr, il suffit de voir la fébrilité des socialistes. Mais ce que j’aimerais comprendre, c’est comment ça va se passer à gauche au second tour. Exemple, la voiture électrique. Moi, je suis pour. M m e Duflot est contre parce qu’elle est contre le véhicule individuel. M. Huchon, lui, semble pour. Comment vont-ils se retrouver au second tour ?

Entre vous et Rama Yade, on parle de rivalités…
C’est faux. Je voulais une tête de liste pour Rama. Dans les Hauts-de-Seine et à Paris, ce n’était pas possible, je lui ai donc proposé le Val-d’Oise. Elle n’avait pas envie d’y aller, je n’étais pas opposée à ce qu’elle reste dans les Hauts-de-Seine. En tant que porte-parole de ma campagne, elle rayonnera bien au-delà.

02/01/2010

Voeux de Chantal JOUANNO

Chantal JOUANNO, Secrétaire d'Etat à l'écologie et tête de liste UMP pour les régionales à Paris vous présente ses voeux.

 

23/12/2009

Intervention de Valérie Pécresse au Conseil régional d'Ile-de-France sur le budget

Valérie Pécresse.JPGMonsieur le Président,


Mes chers collègues,


Votre projet de budget pour 2010, nous dites-vous, et je vous cite : « s’inscrit comme les années précédentes dans une logique de maîtrise des dépenses liées au fonctionnement et à l’équipement courant des services régionaux et des assemblées ».


Dans une logique de maîtrise des dépenses, vraiment ?


***


Depuis votre arrivée à la présidence, les dépenses de fonctionnement duConseil régional n’ont cessé de grimper. 2010 ne fait pas exception à la règle.
Tandis que l’Etat consacre toutes ses marges de manoeuvre à l’investissement, vous sacrifiez une nouvelle fois les dépenses d’avenir, qui reculent, aux dépenses courantes, qui augmentent.


Résultat : 4,3 millions d’euros supplémentaires rien que pour l’intendance duConseil régional.

Ca ne date pas d’hier. Entre 1998 et aujourd’hui, le coût de fonctionnementdu Conseil régional a été multiplié par 3 (passant de 67 à 221 euros par habitant). Dans le même temps, vous avez multiplié par 2,5 les frais deréception et par 3 les frais de communication.


Elections obligent, vous annoncez haut et fort un soi-disant gel de ces dépenses pour 2010.

Vous voulez nous faire croire que, face à la crise, l’exécutif régional se serrela ceinture ? Il n’en est rien.

J’en veux pour preuve votre voyage à Copenhague. Le but de ce voyage :démontrer que le réchauffement de la planète n’est pas qu’une affaire d’Etats,mais aussi et surtout l’affaire des territoires.


Oui, l’environnement est l’affaire des territoires. Mais derrière la parade et la communication, la réalité est toute autre.
Votre budget divise par près de 3 les crédits destinés à préparer enfin ce plan climat que vous nous aviez promis. C’est ça la réalité : des crédits pour lutter contre la pollution qui ne représentent que 13 % de votre campagne de publicité sur les transports !

M. le Président, aviez-vous sérieusement votre place à ce sommet quand on sait que la Région a attendu notre dernière session de novembre, et notre demande insistante, pour adopter son Agenda 21, ce plan proposé par un autre sommet de la Terre, il y a bien longtemps – 17 ans – à Rio !

Monsieur le Président, aviez-vous vraiment votre place à Copenhague quand après avoir présenté sous notre pression un plan pour la qualité de l’air, vousvous empressez d’en supprimer les crédits ?


***


La réalité M. Jean-Paul Huchon c’est que le budget que vous proposez pour faire fonctionner l’institution régionale est à l’image de votre budget pour notre Région toute entière.


Vous privilégiez la communication sur les actions concrètes.


Vous privilégiez les dépenses de court terme sur les dépenses d’avenir.


Vous êtes bien plus soucieux de ne pas déplaire que de répondre aux vraisbesoins des Franciliens.


Ils attendent de nous des actes. Des actes qui améliorent leur vie quotidienne.


Votre budget, c’est tout l’inverse. Ce sont des promesses, des études, des faux-semblants.


Mais qu’attendez-vous pour agir ? Ce budget, c’est votre douzième ! Et les moyens, vous les aviez aussi, avec des impôts en hausse de 46%!


Vous aviez le temps, vous aviez l’argent, qu’attendez-vous depuis 12 ans ?


Car ce budget ne prépare toujours pas l’avenir. Une nouvelle fois, les dépenses d’investissement reculent (de 1,9 % en valeur réelle).


Ou plutôt si, il prépare un avenir ; mais un avenir très proche, celui des élections de mars.

Son horizon s’arrête là, comme en témoigne la pause fiscale que vous êtes si fier de mettre en avant.


Mais si vous stoppez enfin l’hémorragie fiscale, c’est au prix d’une envolée de la dette.


+ 27,9 % d’augmentation de la dette : 211 millions d’euros d’emprunt supplémentaires consacrés uniquement à assurer les fins de mois de votre mauvaise gestion.


L’augmentation est tellement vertigineuse que le Conseil économique et social régional (CESR) s’interroge et s’inquiète.


Car, en même temps que la dette augmente, les dépenses dont les Franciliens ont besoin reculent.


Alors, je sais, comme par hasard, les crédits des transports sont enfin en hausse. Tout vient à point à qui sait attendre !


Et pourtant, les investissements programmés pour 2010 (300 millions d’euros) seront toujours de 10 % inférieurs à ceux programmés en 1998 (337 millions d’euros). Oserez-vous me dire que la situation des transports en commun s’est à ce point améliorée qu’elle ne nécessite pas d’être notre priorité absolue ? Vous réduisez de 14 % les crédits d’accessibilité au réseau, vous réduisez de 60 % les crédits destinés à l’information des voyageurs, vous divisez par plus de 4 les crédits de sécurité ? Est-ce cela répondre aux préoccupations des Franciliens qui attendent de nous des transports efficaces, modernes et sûrs, avec des tarifs plus équitables…
Et je ne parle pas des automobilistes franciliens qu’une nouvelle fois vous sacrifiez sur l’autel de l’idéologie (-4 % pour les crédits de voirie / -31 % depuis 2005). La faute sans doute à vos amis Verts !


Mais il y a toujours 200 km de bouchons aux heures de pointe et toujours autant de pollution : M. le Président, qu’attendez-vous ?


Même chose en matière d’éducation. Quel autre domaine que l’éducation représente mieux l’avenir ? Et pourtant, les crédits des lycées baissent (-5,79 % en fonctionnement, -9,17 % en investissement, -13,28 % pour les crédits de rénovation) et vous refusez obstinément de soutenir le Gouvernement dans son initiative des internats d’excellence.


Quant à la hausse affichée des crédits de sécurité dans les lycées, qui fait suite à nos interpellations sur le sujet, elle est très loin de répondre aux enjeux : 1000 euros par lycée ! Pensez-vous vraiment rassurer les jeunes franciliens et leurs familles en investissant si peu ?


La formation est elle aussi sacrifiée (-4 % pour les crédits de fonctionnement). La progression affichée des crédits d’investissement (+26%) ne permet même pas de revenir au niveau de 2005. A eux seuls, les crédits du programme « qualification par la formation continue » perdent 22 millions d’euros ! Pensez-vous que cette politique va permettre aux Franciliens d’être mieux armés face à la crise, de faire évoluer leurs compétences pour adapter leurs qualifications aux évolutions du marché de l’emploi ?


Alors, oui, qu’attendez-vous pour régler les problèmes des Franciliens, de tous les Franciliens ? Car sur le logement aussi, vous opposez inutilement les Franciliens entre eux en favorisant le logement social et très social et en oubliant le logement intermédiaire, dont les crédits baissent de 23 %. Mais M. le Président, tous les Franciliens ont besoin d’un logement ! Tous, sans exception !


Un dernier mot, Monsieur le Président, mes chers collègues, sur l’environnement. Le rapport du Conseil économique et social régional dit tout en constatant pudiquement « certaines insuffisances au regard de la volonté affirmée en matière de politique environnementale ».


Je comprends que ces mots mettent certains d’entre vous mal à l’aise. Et j’ai entendu avec intérêt vos alliés d’hier et de demain, les
Verts, se désolidariser de ce budget qu’ils voteront pourtant sans état d’âme !


***


Alors, Monsieur le Président, je le comprends, mes propos vous dérangent.


Ca vous dérange que nous parlions des problèmes quotidiens des Franciliens.


Ca vous dérange que nous parlions des solutions qui existent pourtant : des solutions pour l’emploi, pour la formation, pour les transports, pour l’environnement.


Alors oui, ça vous dérange peut-être, Monsieur le Président, mais je vais vous dire une chose, ça ne dérange pas les Franciliens.


Eux, ils n’attendent que ça, des solutions. Ils attendent que ça change.


Et au bout de 12 ans, comme nous, ils l’ont compris : vous n’avez toujours pas de solutions. Mais les Franciliens ont toujours des problèmes, les mêmes qu’il y a 12 ans.


Et ce budget n’y changera rien.


Voilà le problème. Et voilà pourquoi nous, nous ne le voterons pas !